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L'Histoire

Quand nous étudions l’histoire de la fondation des Missionnaires de Mariannhill, nous pouvons voir que l’Esprit Saint a oeuvré d’une manière tout à fait spéciale.

En 1909, le Pape Pie X sépare Mariannhill de l’Ordre des Trappistes. La décision en faveur du travail missionnaire est ainsi confirmée. Peu de temps après, François Pfanner meurt à la station missionnaire Emaus. Lisez la page « Notre Fondateur » pour connaître un peu plus cet homme.

Après la séparation, il devenait nécessaire de construire des centres de formation en Europe. En 1910, les disciples de Pfanner construisirent une maison missionnaire pour la formation des candidats à Arcen, en Hollande. À Lohr am Mein (Allemagne) un séminaire pour les candidats à la prêtrise fut érigé. Dix ans plus tard, à Reimlingen (Allemagne), un centre missionnaire pour les frères et un séminaire pour les vocations tardives furent construits avec leur propre école.

Un grand séminaire pour les futurs prêtres fut construit à Würzburg. Entre les deux guerres mondiales, des maisons virent le jour en Suisse, puis en Autriche. Elles avaient toutes leurs propres écoles. En 1938, une province fut érigée aux Etats-Unis où déjà, avant même la séparation d’avec l’Ordre, les Trappistes de Mariannhill avaient envoyé des représentants.

Durant la période qui suivit la deuxième guerre mondiale, il y eut grande augmentation de personnel.  On construisit des séminaires au Canada et en Espagne. En Allemagne, deux autres séminaires furent érigés à Arnsberg et à Maria Veen, lequel est depuis devenu une école secondaire avec plus de 800 étudiants.

Après la chute du mur de Berlin, une nouvelle fondation vit le jour à Czeladz, près de Sosnowiec en Pologne, car la vieille école de Schurgast avait été détruite durant la guerre et les terres expropriées.

Cette croissance se manifesta aussi dans les missions. Les territoires missionnaires du début sont devenus des diocèses confiés à des évêques issus de Missionnaires de Mariannhill. C’est ainsi que sont nés les diocèses de Mariannhill et Mthatha en Afrique du Sud et de Bulawayo au Zimbabwe (ex Rhodésie du Sud). Ils sont maintenant confiés à des évêques africains. En Papouasie-Nouvelle-Guinée l’équipe des Missionnaires de Mariannhill se vit confiée la région de Lae. Elle est devenue diocèse peu après et un ‘Mariannhill’ en devint l’évêque. Des confrères travaillèrent aussi bon nombre d’années dans le diocèse de Vitoria au Brésil. Et depuis 2008 Mariannhill vit une implantation graduelle en Colombie.

Une autre grande croissance se manifesta aussi quand on permit aux africains d’adhérer à la Congrégation des Missionnaires de Mariannhill. Il y eut d’abord très peu de vocations. Puis, dans les années 1980, des confrères se rendirent en Zambie et quelques années plus tard au Kenya. De plus en plus de jeunes autochtones s’intéressèrent à Mariannhill. Ils forment maintenant deux provinces religieuses. Des confrères africains assurent maintenant le service d’autorité un peu partout dans les provinces de l’Afrique australe et au conseil général de la congrégation. D’autres sont aussi en service missionnaire avec les confrères européens et nord-américains dans les pays du nord et en Océanie.

Et c’est ainsi qu’on retrouve actuellement « des Mariannhill » en Afrique du Sud, au Zimbabwe, au Kenya, en Zambie, au Mozambique, au Botswana, en Papouasie-Nouvelle-Guinée, en Colombie, au Canada, aux Etats-Unis, en Espagne, au Pays-Bas (Hollande), en Autriche, en Suisse, en Pologne, en Allemagne et en Italie (généralat) et qu’un certain nombre sont même originaires de pays avoisinants ces régions géographiques.    

 
 
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